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Chris
Alyan |
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Propos recueillis par Jean-Bruno |
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C’est dans la petite ville de Sassenage, en banlieue grenobloise, que la graine artistique de Chris Alyan a germé. A 6 ans déjà il prend le chemin de l’école de musique où il découvre la clarinette. Mais le rock va vite emporter la raison et c’est naturellement qu’il se retrouve 2 ans plus tard une guitare entre les mains. Déjà partagé entre le classique pour ses mélodies, ses enchantements, et le rock pour son énergie, ses rythmes, Chris abordera l’instrument à travers ces deux univers. Un paradoxe musical que l’on retrouve aujourd’hui dans ses compositions. Il évolue ensuite vers le piano et l’harmonica ; ses prochaines conquêtes : le violon et la vielle chinoise. |
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Quel est ton parcours musical ? Depuis mes 6 ans, j’ai évolué dans différents styles. Enfant dans le classique, ado dans différents groupes de rock et de métal, à 20 ans j’ai partagé la scène avec l’artiste Olkan Elijah dans un univers electro au sein du groupe Melwyn. Tant disparate qu’enrichissante, cette alchimie a donné l’harmonie de mon univers actuel et ainsi créé l’auteur-compositeur interprète que je suis. Ha ! J’oubliais : j’écris aussi des musiques de film.
Quelles sont tes influences ? Au même titre que mon parcours, mes influences sont très hétéroclites. J’adore Mozart et Linkin Park ! J’aime beaucoup Zazie et Farmer pour la plume. J’écoute aussi beaucoup de Pop Rock anglaise comme Keane et Muse ; mais ma muse reste inconditionnellement Alanis Morissette. Toutes ces couleurs donnent le ton de ce 1er album solo “Révérence” qui sonne plutôt… Pop Rock Electro Symphonique !
Le Net et toi ? A une époque où l’empire du disque s’effondre, où beaucoup de choses deviennent virtuelles, je pense que le Net a un grand rôle à jouer dans la distribution de la musique actuelle. C’est un outil qui permet d’être vu à l’échelle internationale sans sortir de chez soi, de distribuer sa musique sans être sous l’aile d’une Major. Sans être obligatoire, il reste indispensable. “…moi pendant la nuit j’me connecte à une terre NET…” Mais cela reste un outil qui ne remplacera jamais la magie du spectacle et l’énergie d’un concert.
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Comment s’organise ta promo ? Beaucoup de choses : une multitude de radios diffusent le titre “Révérence” et “Le petit prince”, plusieurs d’entre elles m’accueillent pour des interviews depuis le mois d’avril. Quelques chaînes de télé aussi. Quelques magazines et des articles dans la presse locale. Une tournée de shows case dans les Fnac et certains disquaires indépendants.
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Y a-t-il des concerts de prévus ? Dates et lieux… Oui une myriade de concerts en prévision. Pour commencer, nous sommes à Roubaix les 2 et 3 mai pour un show case et un concert afin de récolter des fonds pour les orphelins camerounais. Puis quelques dates en Rhône-Alpes, suivies d’une tournée sur la Côte d’Azur. Selon les salles, le public découvrira un spectacle complètement différent, parfois amplifié et plein d’énergie, parfois acoustique baigné d’harmonie, et parfois même juste la pureté d’un piano-voix. (Toutes les dates et infos sur mes sites web)
As-tu un message à faire passer à nos lecteurs ? Oui. Venez découvrir les artistes, grands ou petits, dans les cabarets, le café-concert du coin, dans les grandes salles. Il existe un nombre incroyable de talents non-préfabriqués qui ne demandent qu’à éclore. Un CD c’est génial, mais un concert c’est énorme, c’est un magma d’émotions. Pour finir, juste un petit clin d’œil aux lecteurs de LOM. Ecoutez le titre “L’amour majeur” sur mon album, c’est la chanson cachée (zut ! j’l’ai dit…), elle vous rappellera de bons souvenirs. Prenez soin de vous.
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