Courriers des lecteurs Lettre Ouverte N°72
Juillet/Août 2005

Henry >>> Réf 01/72  

Ce symptôme peut en plus être traité par des médicaments de confort.

 

Cher Franck, je tombe sur ta lettre dans le nouveau Lettre Ouverte. Il se trouve que je suis traité au moyen d'un antidépresseur nommé Deroxat.

Quand j'ai demandé à mon médecin pourquoi j'avais tant de mal à éjaculer, il m'a répondu que ce médicament est aussi prescrit  aux éjaculateurs précoces, et c'est le trouble dont tu te plains.

Même si ce trouble n'est pas en soi une maladie, il est possible que l'on te conseille de voir un psy ou un sexologue psy, comme Lettre Ouverte te l'a dit. C'est un bon conseil, d'autant meilleur que ce symptôme d'éjaculation précoce peut en plus être traité par des médicaments de confort.  Amicalement, Henri.  

Michel  >>> Réf 02/72  

La roue tourne, crois-moi et ça va vite.

 

Réponse à Julien. Courrier paru dans le n° 71

19 ans... mais ils sont loin pour moi ! Julien, je suis un VIEUX de 50 ans à tes yeux et c'est normal, je peux comprendre .

Mais puisqu'il y a un mais, faut pas mettre tous les VIEUX dans le même sac... Tous ne sont pas comme ça...

Je ne vais pas te dire que je ne regarde pas les jeunes, ce serait mentir, mais bon juste un regard discret et c'est tout... ça rappelle comme tu dis une certaine fraîcheur.

Je remercie Lettre Ouverte de sa réponse qui est tout à fait la vérité, donc je n’en dirai pas plus.

La roue tourne, crois-moi et ça va vite. Tu ne sais pas encore comment tu vas réagir plus tard, alors essaie de ne pas critiquer les VIEUX. Merci pour nous tous. Michel, Avignon. 

Pierre  >>> Réf 03/72  

C’est carrément prendre les clients pour des vaches à lait !

De passage sur Montpellier pour le week-end de la gay Pride, j’ai trouvé votre magazine dans un établissement. De retour chez moi, à Grenoble, j’en profite pour cautionner le courrier de Marc qui trouve irrespectueux pour la clientèle que les établissements n’affichent pas ou ne respectent pas leurs horaires. Je suis tout à fait d’accord avec lui car cela est monnaie courante et même si ce n’est pas spécifique aux établissements gay ils sont bien placés à ce niveau-là. Un établissement qui ne respecte pas ses horaires ne peut pas recevoir convenablement ses clients, c’est ce que je pense. Deuxième chose, tout aussi grave, nous sommes allés avec des amis dans un bar gay et nous avons trouvé honteux de devoir payer plus de trois euros un verre de Perrier éventé servi à la grande bouteille ou bien encore un jus de fruit tiré d’une brique 1er prix. Que l’on serve des boissons à la grande bouteille quand on demande un whisky coca ou une vodka orange cela ne me choque pas, mais là c’est carrément prendre les clients pour des vaches à lait ! Nous ne sommes plus retournés dans ce bar durant le reste de notre séjour ne souhaitant pas cautionner ce genre d’attitude. De nombreux bars se plaignent du manque de clients mais ce n’est pas en ayant de telles pratiques commerciales que les choses s’amélioreront. Enfin, dernier point, l’accueil, qui laisse bien trop souvent à désirer… Pierre  

Réponse de Lettre Ouverte : Cher Pierre, afin de ne pas provoquer de nouvelles polémiques, déjà trop nombreuses dans le milieu gay, nous avons volontairement zappé le nom de l’établissement dont vous parlez. C’est à chacun de choisir le lieu en fonction de l’accueil, de la qualité et du prix des produits proposés. Cela est vrai dans tous les domaines, que ce soit la restauration, l’hôtellerie, etc.…  

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